fusion - historique du projet
lien vers la rencontre du 2.02.2026
Le projet de fusion entre Vérossaz et une commune voisine s’inscrit dans une démarche de réflexion entamée depuis plusieurs années.
En 2023, les habitantes et habitants de Vérossaz se prononçaient à plus de 80 % en faveur d'un fusion avec St-Maurice et Massongex. Lors d'un nouveau sondage effectué durant l'automne 2025, ce sont près
de 63% des personnes qui plébiscitaient encore un projet de fusion.
À la lumière de ces résultats, le Conseil Municipal actuel de Vérossaz a engagé un nouveau cycle d'échanges avec la population afin de déterrminer si le Conseil Municipal
devait relancer un processus de fusion ou pas.
Une première soirée d'échange a eu lieu le 2 février 2026, durant laquelle la population a pu faire un bilan des forces et faiblesses de notre commune. En plus de cette séance, 2 cafés-citoyens ont eu lieu pour un échange entre la population et les autorités communales.
Une prochaine étape prévoit une nouvelle rencontre le 07.10.206 entre la population et le Conseil Municipal. A cette occasion, les thèmes et les questions abordés lors des dernières rencontre à ce sujet seront parcourus et le Conseil Municipal tentera de répondre à toutes les interrogations au sujet d'une éventuelle fusion.
Il sera alors temps de mettre en place un vote populaire qui pourrait encore avoir lieu cette année (29.11.2026). A cette occasion, la population sera invitée à se déterminer sur la mise en place ou non d'un processus de fusion et si oui avec qui. Cette étape sera un premier pas et même en cas de oui, elle aura encore l'occasion de se prononcer définitivement lorsque le contrat de fusion à proprement parlé lui sera soumis ultérieurement.
fusion - FAQ
Retrouvez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment posées concernant l’état de la réflexion sur les fusions de communes. Si votre question n’apparaît pas dans la liste,
vous pouvez nous la poser par mail à info@verossaz.ch. Elle sera intégrée à la foire aux questions dans un délai de quelques jours.
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Pourquoi envisager une fusion de communes ?
Une fusion permet de renforcer la capacité d'action des communes face aux défis actuels : complexité administrative croissante, exigences légales, investissements importants, pénurie d'élus, professionnalisation des services, et nécessité d'assurer des prestations de qualité. Elle vise à garantir une commune plus forte, plus efficace et plus durable. -
Le canton impose-t-il des fusions ?
Non. Les fusions sont volontaires et doivent être acceptées par la population lors d'un vote. Le canton encourage les projets, accompagne les communes et peut octroyer des aides financières. -
Comment se déroule le processus d'une fusion ?
- décision des communes de lancer une étude
- analyse détaillée (finances, organisation, prestations, gouvernance)
- consultation de la population
- rapport final
- décision des conseils municipaux
- vote populaire pour lancer officiellement le processus de fusion
- Engagement d’un acteur spécialisé dans l’orientation stratégique – intercommunalité et fusion des communes
- entretiens et « négociations » avec la commune susceptible de fusionner avec Vérossaz
- élaboration du contrat de fusion
- présentation du contrat de fusion à la population
- vote populaire pour acceptation ou refus de la fusion
- mise en oeuvre progressive (12 à 24 mois minimum)
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Quels seraient les critères d’évaluation à retenir nĂ©cessitants une Ă©ventuelle fusion pour notre village ?
- difficultés financières à cours / moyen terme
- difficulté à trouver des personnes pour le Conseil Municipal
- difficulté à trouver des personnes pour les commissions
- incapacité financière à investir pour des services à la population
Ces critères ont été retenus par le Conseil municipal et ils sont ressortis lors des ateliers faits sous l'ancienne législature. Le sondage fait entre août et septembre 2025 a fait ressortir la volonté que 62.8% des personnes ayant répondu au sondage sont favorables à une fusion avec une autre commune. Les critères d’évaluation retenus ne varient en principe pas d’un projet de fusion de communes à l’autre. Toutefois, les réalités des communes sont différentes, tout comme leurs besoins et attentes relatifs à une fusion. Pour des communes en grandes difficultés financières, par exemple, les critères liés à la fiscalité et aux finances communales doivent être plus fortement pondérés. -
Quels seraient les risques ou défis principaux d'une fusion pour les habitants
de Vérossaz ?
- harmonisation des pratiques administratives
- adaptation des structures politiques
- gestion des différences culturelles ou géographiques
- crainte de perte de proximité
- alignement des niveaux de prestations
Ces éléments sont analysés en détail dans l'étude de fusion.
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Quels seraient les avantages concrets principaux pour les habitants de Vérossaz ?
- services plus efficaces et mieux coordonnés
- capacité d'investissement renforcée
- administration plus professionnelle
- meilleure planification à long terme
- plus grande attractivité pour les familles (et les entreprises)
- pérennité de la commune dans un contexte de complexité croissante
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La situation actuelle de Vérossaz n'est-elle pas viable à terme ? Rend-elle une fusion vraiment nécessaire ou urgente ?
La situation de la commune de Vérossaz est loin d'être mauvaise. On ne peut pas dire qu'elle soit à la limite de ce qu'elle peut produire en termes de prestations. Vérossaz pourrait, dans un laps de temps de 10-12 ans, répondre à toutes les attentes et à tous les besoins de ses administrés. Relevons tout de même que cette vision est faite sur la base des éléments connus à ce jour et que notre commune dépend toujours fortement de la péréquation intercommunale. Par prudence, il serait peut-être plus sage (et plus simple !) d'entreprendre des démarches dans le but de fusionner avec une ou plusieurs de ses voisines quand la situation est encore bonne. Cela permetraitt de ne pas avoir à agir dans l'urgence et permettrait de se présenter comme plus attrayante et ayant plus de choses à offrir aux yeux de son/ses partenaire()s si la situation devait se dégrader. -
Qui décide de lancer la fusion ?
Le Conseil municipal actuel a décidé de renouer le dialogue à ce sujet avec la population eu égard au fait que la population avait plébiscité le premier projet (St-Maurice - Massongex - Vérossaz ) à plus de 80% d'avis positifs. En tout état de cause la décision revient à la population. La première étape, actuellement en cours, vise à connaître l'avis de la population pour savoir si nous devons avancer avec un projet de fusion.
Même en cas d'acceptation par la population pour le lancement de ce processus, cela ne voudra pas encore dire que la fusion est actée. Une nouvelle consultation populaire devra avoir lieu pour une décision finale une fois que le contrat de fusion aura été élaboré et proposé à la population. -
Notre commune va-t-elle perdre son identité ?
Non. la fusion modifie la structure administrative, mais l'identité locale, les traditions, les sociétés, les lieux-dits et la vie villageoise restent intactes. Certaines communes conservent même des délégations locales, des antennes administratives ou des conseils de village. -
Comment la population serait-t-elle représentée au sein des autorités de la nouvelle commune ?
La nouvelle commune dispose d'un conseil municipal unique, élu par l'ensemble des citoyens. les communes peuvent prévoir :
- une représentation équilibrée pour les 2 premières années au sein du Conseil Municipal, puis seuls les candidats élus seront représentés au Conseil Municipal de la nouvelle commune. La Loi ne prévoit pas représentativité de chaque village au sein du Conseil Municipal de la nouvelle commune.- La mise en place de quotas dans les modes d'élection aux organes exécutifs et législatifs est en principe difficilement praticable. Il existe néanmoins plusieurs alternatives de représentation indirecte (assemblées villageoises, budgets participatifs, commissions, etc.) dont les modalités précises doivent être définies. Cette question sera traitée en profondeur en cas de poursuite de l'étude de fusion avec la Ville de St-Maurice, s'il s'agit du choix porté définitivement par les Véroffiards.
- Relevons qu’en cas de fusion, la possibilité de se faire élire au Conseil Général de la nouvelle commune représenterait aussi une possibilité de « défendre » activement le village de Vérossaz pour celles et ceux qui voudraient s'engager politiquement.
-A voir si le contrat de fusion peut prévoir des mécanismes garantissant la proximité politique de chaque village. La mise en place de quotas dans les modes d’élection aux organes exécutifs et législatifs est en principe difficilement praticable. Il existe néanmoins plusieurs alternatives de représentation indirecte (assemblées villageoises, budgets participatifs, commissions, etc.) dont les modalités précises doivent être définies. Cette question sera traitée en profondeur en cas de poursuite de l’étude de fusion avec la Ville de St-Maurice, s’il s’agit du choix porté définitivement par les Véroffiards.
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Si on ne devait pas fusionner, que se passerait-il si il n'y a plus personne pour siéger au Conseil municipal de notre commune ?
- Dans tous les cas, il y aurait des élections municipales à la fin de chaque législature
- Les personnes qui se mettront sur une liste seront élus tacitement si le nombre de candidats et inférieur au égal à
- Si les listes déposées ne présentent pas 5 personnes au moins, une élection à la majoritaire aura alors lieu et les personnes qui obtiendront le plus de voix seront alors élues. Seules les personnes ayant déjà effectué une période législative pourraient refuser une élection. -
Quel serait l'impact d'une fusion sur l'identité locale ?
Une fusion impacte avant tout l'organisation administrative des communes. L'objectif est de proposer de meilleures prestations à la population et, surtout, d'être mieux à même de faire face aux défis futurs. il n'y par exemple aucune volonté de fusionner les sociétés locales ou de déplacer des manifestations villageoises. Les sociétés locales, la vie locale continueront d'exister en cas de fusion. Il en va de même pour les soutiens en espèce ou en nature qui continueront à être accordés par la commune fusionnée, à un niveau au moins égal aux soutiens actuels.L'identité locale peut également se maintenir (voire se renforcer) au travers des bourgeoisies, puisque celles-ci sont indépendantes. elles continuent ainsi d'exister après une fusion de communes municipales. -
Un rapport cantonal sur les fusions de communes (tissu communal valaisan) juge qu’il n’est pas souhaitable de fusionner des communes de plaine avec des communes de montagne. Cette affirmation est en contradiction une éventuelle fusion avec une commune de plaine. Qu’en est-il ?
Le rapport portant sur le tissu communal valaisan ne promeut pas (ni n’interdit) un type de fusion de communes en particulier, mais encourage plutĂ´t une « mixitĂ© des genres » et imagine les fusions autour des villes-centres comme un «aboutissement naturel ». Quant Ă une fusion plaine-montagne, elle n’est pas souhaitable si les communes parties prenantes n’ont pas une taille et des moyens suffisants pour rĂ©pondre de manière adĂ©quate aux besoins et attentes de l’entier de leur population. Une fusion entre une petite/moyenne commune de plaine et une petite/moyenne commune de montagne poserait potentiellement un problème, puisque la commune fusionnĂ©e serait alors confrontĂ©e Ă des problĂ©matiques spĂ©cifiques Ă la plaine et Ă des problĂ©matiques spĂ©cifiques Ă la montagne, sans forcément disposer des moyens nĂ©cessaires pour y faire face efficacement. Le projet de fusion permettra de vérifier si notre village est concerné par ce cas de figure. -
A partir de quel seuil une commune n’est-elle plus gérable en raison de sa petite taille ?
Cela dépend de plusieurs facteurs comme la situation financière de la commune (assiette fiscale, dette ou fortune, richesse des contribuables, etc.), la taille et le type de population (nombre d’habitants, âge moyen, revenus, etc.), la disponibilité de personnes prêtes à s’investir pour la commune (Conseil municipal) ou les besoins en termes de prestations (type d’environnement, surface, etc.). Cela varie également entre les cantons, les prérogatives communales n’étant pas toujours identiques. En règle générale, la taille de la population est un bon indicateur. Des problèmes importants peuvent ainsi survenir rapidement dans une commune lorsque celle-ci ne dépasse pas les 500-1’000 habitants, par manque de marge de manœuvre.
Si on se base sur les expériences dans ce domaine, on constate que les communes jusqu'à 1000 habitants rencontrent des difficultés, notamment dans les 2 domaines suivants:
- Trouver suffisamment de candidats pour les autorités communales
- Des finances insuffisantes pour une gestion "facile" de la commune -
Les services seraient-ils centralisés ?
Pas nécessairement. L'étude examine pour chaque domaine (administration, voirie, eau, crèche, culture, sport, sécurité) la meilleure organisation possible. Les objectifs seraient :
- améliorer la qualité des prestations
- optimiser les coûts
- renforcer la professionnalisation et la souplesse dans l'dministration
- maintenir une proximité suffisante pour les habitants
- le personnel actuel devrait être repris par la nouvelle entité
L'intégration de notre village dans une plus grande strucucture amènerait clairement un plus au niveau des services à la population (crèche, salles de gym, piscine, etc.) ainsi que des économies d'échelle. -
Nom de la nouvelle commune ?
La Commune pourrait s'appeler du nom de la commune principale et notre village pourrait garder le nom de Vérossaz, à l'image du village de Mex avec St-Maurice. Idem pour nos hameaux. -
En cas de fusion, l'école serait-elle maintenue à Vérossaz ?
Cette option pourrait (devra) être fixée dans le contrat de fusion. -
En cas de fusion, l'école aura-t-elle toujours le même nombre de degrés ?
Cette option pourrait (devra) être fixée dans le contrat de fusion. -
Notre commune serait-elle noyée dans une grande structure ?
La fusion avec une grande commune amplifierait certainement ce risque ou ce ressenti et une fusion avec une plus petite entité serait plus compatible avec la mentalité de notre village. -
Qu'adviendrait-il des employé(e)s de la Commune en cas de fusion ?
Lors d'une fusion, il est de coutume que les employé(e)s soient repris à un poste équivalent. -
En cas de fusion avec une autre commune, les élèves de Vérossaz
resteraient-ils à l'école du Village ?Cette question sera traitée en profondeur en cas de poursuite de l’étude de fusion.
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A-t-on formulé des hypothèses relatives à l’évolution possible des finances
et de la fiscalité des communes pour apprécier les différents scénarios ?
Le passĂ© est connu, le futur est (très) incertain. Il n’est pas chose aisĂ©e de « tracer des plans sur la comète » (d’autant plus dans le contexte actuel), raison pour laquelle l’étude se baserait, en cas de volonté de fusion, essentiellement sur la situation financière des communes considĂ©rĂ©es au cours des cinq dernières annĂ©es (donnĂ©es disponibles au moment de l’analyse). Les faibles variations des situations financières montrent qu’il est d’ailleurs peu probable que celles-ci Ă©voluent d’une manière considĂ©rablement diffĂ©rente au cours des prochaines annĂ©es. Quant Ă l’élaboration de scĂ©narios, rappelons que la rĂ©alisation d’une planification financière communale est un exercice compliquĂ©. Toiutefois, bien qu'une part importante d’élĂ©ments soit instable, on peut se risquer Ă dire qu'avec une gestion rigoureuse, sur la base desĂ©lĂ©ments connus Ă ce jour, notre village serait en mesure de pouvoir affronter l'avenir de manière autonome enore un certain temps. -
La fusion entraînerait-elle une hausse des impôts ?
Non, pas automatiquement. les communes définissent ensemble un taux d'imposition unique pour la nouvelle entité. Celui-ci peut être :
- aligné sur la moyenne
- maintenu au niveau le plus bas
- ou ajusté progressivement selon les besoins
- le canton peut accorder des incitations financières (lco art. 129 - 130), ce qui réduit la pression fiscale initiale
Le passé est connu, le futur est (très) incertain. il n'est pas chose aisée de " tracer des plans sur la comète " (d'autant plus dans le contexte actuel), raison pour laquelle l'étude ne pourrait se baser que sur la situation financière des communes considérées au cours des cinq dernières années (données disponibles au moment de l'analyse). Les faibles variations des situations financières montrent qu'il est d'ailleurs peu probable que celles-ci évoluent d'une manière considérablement différente au cours des prochaines années. quant à l'élaboration de scénarios, rappelons que la réalisation d'une planification financière communale est un exercice compliqué. Toiutefois, bien qu'une part importante d'éléments soit instable, on peut se risquer à dire qu'avec une gestion rigoureuse,sur la base deséléments connus à ce jour, notre village serait en mesure de pouvoir affronter l'avenir de manière autonome. -
Est-ce les dettes de communes sont prises en considération?
Les dettes et actifs sont regroupés dans la nouvelle commune. L'étude de fusion analyse :
- la dette nette par habitant
- la dette brute par rapport aux revenus
- la capacité d'investissement
- les risques financiers
L'objectif serait d'assurer une situation équilibrée et transparente pour tous les habitants. -
Les investissements continueraient-ils à être faits
dans notre village?Bien que cela reste difficile à prévoir, on peut sans autre affirmer que les investissements liés aux infrastructures des services auto-financés continueront à être faits. Pour le reste, ces points devraient être imp´rativement être traités dans le contrat de fusion.
Cette incertitude nécessiterait que certains investissements soient mis sur les rails avant une éventuelle fusion.
Les investissements dépendront des projets et décisions du Conseil municipal futur mais il n'y aucune garantie que de tels investissements auront lieu à Vérossaz dans le futur. En l’état, il n’est pas possible (et pas nécessaire !) de connaître précisément l’état de toutes les infrastructures communales des communes voisines. Chaque localité dispose effectivement d’infrastructures qui doivent être renouvelées périodiquement et cela indépendamment d’une fusion. En outre, certains investissements sont autofinancés par les taxes y relatives (eau potable, etc.). Une fusion offre la possibilité de mettre en commun les ressources de chaque commune partie prenante afin de réaliser des investissements autrement difficilement envisageables, et ce dès que le besoin s’en fait sentir. A l'heure actuelle, la ville de St-Maurice a un endettement par habitant bien supérieur à celui de Vérossaz en 2024: CHF 4300.-/hab. contre CHF 592.-/hab.. Les investissements prévus à St-Maurice pour ces prochaines années ne devraient pas améliorer la situation. -
Les communes fusionnées auront-elles plus de moyens financiers pour mieux répondre aux besoins futurs ?
Sur le fonds, la mutualisation des ressources devrait permettre une gestion facilitée de la nouvelle entité communale.
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Quel délai prendrait la mise en place d'une fusion ?
Un projet de fusion ne se fait pas en quelques semaines. En principe, plusieurs étapes doivent être respectées:
(1) phase préliminaire durant laquelle le besoin de fusion est identifié, avec décision d’entreprendre un tel projet.
(2) phase d’étude stratégique durant laquelle l’opportunité et la faisabilité d’une fusion est analysée.
(3) phase d’étude opérationnelle durant laquelle les contours de la commune fusionnée sont imaginés par les communes parties prenantes.
(4) phase de réalisation entre le vote final (acceptation des citoyens du projet imaginé durant la phase opérationnelle) et la date d’entrée en force de la commune fusionnée.
S’il n’y a pas de véritable délai pour la réalisation d’un projet de fusion, sa durée dépend de plusieurs facteurs: besoins des communes, tailles des communes, volonté politique d’aller de l’avant, etc. Pour des raisons pratiques essentiellement, l’entrée en force d’une commune fusionnée correspond généralement avec la date de début d’une nouvelle législature. Précisons enfin qu’un tel projet dépend de l’ouverture d’une « fenêtre d’opportunité politique », les Autorités des communes parties prenantes devant être alignées sur une même volonté (ou ouverture) d’unir leurs communes pour pouvoir préparer un projet commun. -
Quand la population pourra-t-elle voter ?
Le vote intervient à la fin du processus, une fois que toutes les informations sont disponibles. Chaque citoyen peut alors se prononcer en connaissance de cause.
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Pourquoi certaines fusions échouent-elles ?
Les refus sont généralement liés à :
- des inquiétudes identitaires
- des différences culturelles ou géographiques
- des craintes fiscales
- un manque de communication
- une étude jugée insuffisante ou trop rapide
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Que se passerait-t-il si la fusion est refusée ?
Chaque commune continue son fonctionnement actuel. Les collaborations intercommunales peuvent être renforcées, mais les limites structurelles demeurent.
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Que se passerait-t-il si la fusion est acceptée ?
Une période de transition est mise en place pour :
- harmoniser les services
- organiser la nouvelle administration
- définir les investissements prioritaires
- préparer les premières élections de la nouvelle commune -
Pourquoi une fusion pourrait être une chance ?
- Plus de forces réunies pour agir : une commune plus grande dispose de moyens humains et financiers plus solides.
- Des services plus professionnels et plus réactifs : mutualiser les compétences permet d’offrir des prestations modernes et efficaces.
- Une meilleure attractivité : une entité plus forte peut attirer davantage de familles, d’entreprises et de partenaires.
- Une organisation simplifiée : fusionner permet d’éviter les doublons, de gagner en efficacité et de mieux coordonner les projets.
- Améliorer la coordination régionale des transports : une commune plus forte permettrait de mieux défendre nos besoins en matière de mobilité, de renforcer les liaisons avec les communes voisines et d’obtenir une vision plus cohérente des infrastructures de transport au niveau régional.
- Les autorités communales vous remercient de prendre acte de ce préavis. Elles vous invitent à soutenir le lancement d’un processus de fusion, afin d’examiner sereinement et objectivement cette possibilité. L’objectif est simple : assurer un avenir solide, efficace et durable pour notre commune et pour ses habitants.
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Que se passera-ti-il avec l'évolution des zones constructibles ?
En l’état actuel, aucune réponse formelle ne peut être donnée. Ce point devra impérativement être discuté lors de l’établissement du contrat de fusion afin d’éviter que notre commune de Vérossaz soit prétéritée en faveur de la commune avec laquelle nous pourrions fusionner. -
Évolution des finances sur les 10 prochaines années ?
Pour les 10 prochaines années, le résultat financier (après amortissement) devrait se situer en moyenne entre chf 100000.- et chf 200000.- (+) par année pour autant que les investissements soient étalés dans le temps et que les dépenses de fonctionnement soient maîtrisées. Tout cela en maintenant la fiscaltié actuelle, donc sans baisse d'impôts.
Cette planification est faite sur le base des éléments connus à ce jour.
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Comparaisons financières entre commune (partie 1)
. Dette nette par habitant
Dépenses d'investissement par habitant (moyenne: 5 ans) [CHF]
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Comparaisons financières entre commune (partie 2)
. Dépenses d'investissement par habitant (moyen sur 5 ans) [CHF]
Comparaison fiscale entre communes
Le classement va de la commune la plus favorable à la moins favorable.
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Pourquoi réfléchir à une fusion ? Le point de vue des autorités communales
Sur le plan émotionnel, les autorités communales reconnaissent que l’idée d’une fusion peut susciter certaines réserves, liées notamment à l’attachement légitime à l’autonomie locale et à l’identité de la commune.
Cependant, face aux évolutions rapides du contexte communal, les autorités estiment qu’il est responsable et nécessaire d’examiner sérieusement l’opportunité d’un processus de fusion. Plusieurs éléments concrets nous y encouragent :
- assurer l’avenir financier de la commune : même si nos finances sont aujourd’hui maîtrisées, elles ne suffiront probablement pas à relever les défis futurs, notamment en matière d’investissements et de services à la population.
- assurer la disponibilité et l’engagement des autorités : il devient de plus en plus difficile de trouver des personnes prêtes à assumer durablement les responsabilités liées aux fonctions communales.
- répondre à des exigences toujours plus complexes : les responsabilités légales, administratives et techniques augmentent chaque année, et demandent des compétences spécialisées.
- préserver le modèle de milice : la charge de travail s’est fortement intensifiée, rendant l’engagement plus difficile à concilier avec la vie professionnelle et familiale.
n.b. la mise en place d’un processus de fusion ne veut pas dire fusion. La population sera appelée à se prononcer ultérieurement à ce sujet lorsque les modalités d’une fusion éventuelle seront définies et connues.
La population sera invitée à se prononcer sur le lancement d’un processus de fusion lors de la votation fédérale du 29.11.2026.